Le rapport sur l' »affaire Cédric Dupraz » était une coquille vide

Le rapport sur Cédric Dupraz

Coquille vide

Le rapport qui me concernait était donc une coquille vide. Après plus de vingt-trois années passées au sein des autorités communales, dont quinze passées au sein du gouvernement, j’avais été suspecté de fonctionnement inadéquat, avec, parfois, des implications relevant du pénal. Il va sans dire que ce genre de considérations subjectives, parfois vraies, parfois mensongères, ne tiennent pas par rapport à la réalité objective et à la véracité des faits.  

Le marché des audits

Afin de garantir le bon fonctionnement du système et de son amélioration, ces audits, s’ils se révèlent de qualités, cadrés et indépendants, sont judicieux. Toutefois, de plus en plus répandu, ce type de processus, faut-il le rappeler, répondent à une logique marchande. Ces audits constituent un marché pour le moins juteux, visant avant tout, pour leur émetteur, la recherche de profits. 

Des biais sur lesquels il faut être vigilant

Dans le cadre de ces processus, il s’agit avant tout d’être vigilant par rapport aux biais cognitifs dans un environnement de surcroît collectif avec des niveaux différents en terme de connaissance des enjeux globaux. Les tribunaux le savent : les témoignages peuvent être le fruit de contaminations (parfois inconscientes), ce d’autant plus si certains d’entre eux se révèlent similaires.

De plus, la peur ou l’anxiété que génère ce type d’audit peut par ailleurs engendrer, en tant que stratégie de « survie », un effet d’amplification, de « caisse de résonnance », voire de déformation ou de transgression de la vérité.  

La Vérité et l'intérêt général

Comme la chouette philosophique qui voit la lumière dans le clair obscure, la vérité doit être au centre de nos préoccupations. La vérité s’établit, non sur des sentiments ou des ressentiments, mais sur des faits établis et objectifs. 

Je suis conscient qu’une remise en question est toujours profitable. Je reconnais notamment que mon mode de fonctionnement a pu sans doute se scléroser au fil des ans. Toutefois, soyez persuadé que durant toutes ces années, mon souci et ma motivation constante a été de tendre vers l’intérêt général et le bien publique. Ensemble, en tant que vision, projet et action politique, nous avons réalisé de multiples changements et transformations de notre belle ville ! 

Merci de votre soutien et engagement.  

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Animal instinct / Instinct animal

Le vendredi 13 octobre a été inaugurée la nouvelle exposition du Musée des Beaux-Arts du Locle : « Instinct animal / Animal instinct ».

Les autorités de la Ville et sa population sont particulièrement fières de cette institution qui contribuent au rayonnement de notre belle cité ; au rayonnement de la culture et de l’Art au sens large. 

Rappelons que la culture constitue le « ciment social » de nos collectivités, de nos communautés humaines.  

Les institutions muséales et en particulier le MBA – de par la transmission des savoirs, la créativité qu’elle génère, la remise en cause de nos certitudes – contribue à renforcer les fondements mêmes de notre démocratie. 

Cette nouvelle exposition transgresse une nouvelle fois les frontières… celles des espèces… quasi figées depuis Aristote. Elle fait surtout la part belle à l’animalité, c’est-à-dire à ceux qui sont animés ; à ceux qui sont pourvus d’une âme… non pas au sens moral, mais au sens métaphysique de l’élan vital. 

Cette exposition généreuse, populaire, dynamique, esthétique – même si le terme est un peu parfois galvaudé – mélange différents styles et supports artistiques. Elle nous permet de changer de perspectives, d’entrevoir la complexité du monde des vivants et par là même les relations complexes que nous entretenons avec lui et nous-mêmes. 

Comme le disait Guilleaumes : « L’homo consommatus est un animal dépensant, c’est-à-dire qu’il cesse de penser« … Assurément, cette nouvelle exposition permet de réactiver notre faculté de penser… de penser le monde d’aujourd’hui et le monde de demain. 

Remerciements : Federica Chioccetti, conservatrice du MBA, Séverine Cattin, conservatrice adjointe, l’ensemble de l’équipe du Musée, l’Association des Amis du Musée, Le Muzoo, La Salamandre, l’ensemble des artistes et leur création, la Ville, le Conseil communal et le Conseil général… et tout un chacun. 

Musée des Beaux-Arts du Locle 

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