Grand Conseil : en bref

chateau1Fonds pour les transports : Initié par les Verts, un fonds destiné à alimenter les infrastructures liés à la mobilité sera créé. Ce fonds a pour but notamment de permettre, le cas échéant, le financement du TransRun.

Ce choix est judicieux. Toutefois, cette mesure semble arriver un peu tard. En effet, la capacité financière de l’Etat semble relativement restreinte – certes, ce dernier pourrait augmenter les impôts, notamment ceux des revenus les plus élévés, mais on voit mal le grand argentier, Jean Studer, le faire-. De plus, les fonds sont difficilement contrôlables. A l’heure où le projet TransRun, pourtant si nécessaire, semble avoir du plomb dans l’aile, l’Etat pourrait être tenté de redistribuer son contenu de manière arbitraire.

Scolarisation des personnes souffrant d’un handicap : le financement des personnes souffrant d’un handicap, selon les normes de l’assurance invalidité, a donné lieu à un débat houleux. En effet, l’Etat avait changé les règles du jeu en milieu de partie : un report de charges avec effet rétroactif au 1er janvier 2009 n’était tout simplement pas acceptable pour les communes. D’ailleurs, le Tribunal fédéral leur avait donné raison.

En définitive, revoyant sa copie, l’Etat a finalement décidé de faire entrer ce report de charge au 1er janvier 2010. Le groupe PopVertSol a dès lors accepté, même si celui-ci représente une augmentation de charges de plus de 2 millions sur les communes. Il en va de l’égalité de traitement entre les élèves souffrant d’un handicap et les autres.

Cette décision permettra, le cas échéant, également de légitimer une diminution de charges pour les communes dans d’autres domaines.

image_pdfGénérer un pdfimage_printImprimer

Grand Conseil : explosion de l’aide sociale

A l’heure actuelle, il n’y a qu’une priorité : la lutte contre l’inégalité et la pauvreté.

En effet, les taux de chômage et d’aide sociale explosent dans le canton de Neuchâtel. Ainsi, une augmentation de plus de 35% est prévu entre 2009 et 2010, rien que pour l’aide sociale. Différents facteurs peuvent être avancés pour expliquer cette situation, mais je me permettrai de les exposer en temps voulu.  

Je m’autorise néanmoins à mettre pour le moment une réponse de la Conseillère d’Etat, Gisèle Ory (ou plutôt de ses services), concernant cette problématique particulièrement préoccupante. Gisèle Ory n’a pas hérité du ministère le plus facile, mais ses convictions et son expérience dans le domaine sociale nous autorise à penser qu’elle fera tout son possible pour mener à bien sa tâche. En attendant, ses services se sont reposés sur une réponse de breton, déjà publiée il y a quelques mois.

correction-img0011

image_pdfGénérer un pdfimage_printImprimer